Le dispensaire de Harisiddhi

lundi 18 juin 2007
par Consul Honoraire
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L’association loi 1901 DURGA, se donne de nouveaux objectifs, à savoir collecter des fonds pour : Retour à la table des matières

- aménager le 1er étage du dispensaire de Harisiddhi afin de permettre des hospitalisations de courtes durées pour des soins simples.

- entreprendre la construction d’un nouveau dispensaire dans le village de Siddhipur

Pour soutenir cette action vous pouvez rentrer en contact avec l’association DURGA le mardi et jeudi de 18 à 20 heures

au numéro de téléphone suivant : 02 35 07 18 12

par e-mail : association.durga@wanadoo.fr

HARISIDDHI Retour à la table des matières

Harisiddhi est un pittoresque village médiéval situé dans la partie sud de la vallée de Kathmandu, distant de 15 Kilomètres environ de la capitale.

Il est très exactement au sud est de Patan, sur la route qui mène au jardin botanique de Godavari. Son nombre d’habitants est d’un peu plus de 6000 habitants regroupés en environs 1000 maisons.

Harisiddhi est connu pour son spectaculaire “Jala Pyakhan”, une danse traditionnelle qui n’a pas d’égal dans la vallée de Kathmandu. Les origines de cette danse remonte à la période Lichhavi (464-897 ap. JC).

Le temple Trishakti Bhawani dédié à la déesse Durga est une autre attraction de ce village. On estime qu’un temple existe à cet endroit depuis plus de 2000 ans. Les prêtres en charge de cette pagode à quatre étages portent traditionnellement une toge blanche plissée et laissent pousser leurs cheveux qu’ils rassemblent en un chignon sur le sommet de la tête.

L’économie

La majorité des habitants appartiennent à l’ethnie ancestrale des Néwars. La plupart des villageois exercent la profession de fermiers, utilisant des techniques traditionnelles transmises de génération en génération depuis des temps immémoriaux. Les principales cultures sont le riz et le blé.

Ainsi, l’économie de Harisiddhi repose essentiellement sur l’agriculture et en particulier sur les cultures traditionnelles, le riz et le blé. Cependant il est surprenant de constater que le bétail est pratiquement inexistant alors que la consommation quotidienne de lait par la population villageoise peut être estimées à 6000 ou 7000 roupies népalaises (environ 80 euros), soit annuellement environ 2,4 millions de roupies népalaises (27 000 euros).

Il existe une tendance récente qui consiste à louer des terres agricoles pour en extraire l’argile afin de mouler des briques et de les cuire dans des fours. Le risque environnemental de pollution résultant de la cuisson des briques à proximité de Harisiddhi, commence à devenir patent. Les villageois ne peuvent plus respirer un air pur et frais. De plus l’usage des meilleurs sols pour la production de briques engendre érosion, une régression de la fertilité des terres et de la productivité agricole. Il n’est un secret pour personne que ces terres destinées à la production de briques, si elles étaient exploitées différemment, pourraient fournir des revenus beaucoup plus durables pour les autres générations.

Les femmes se procurent aussi quelques gains en fabriquant du fil pour les manufactures de tapis (moins de 1 US $ par jour), plus comme passe-temps que comme une véritable profession.

Un dispensaire permanent Retour à la table des matières

Antérieurement les villageois et différents groupes, politiques, religieux, culturels et intellectuels, au travers de leur participation financière et laborieuse, ont montré beaucoup de coopération dans un projet intéressant la communauté.

Ainsi, en relation étroite avec le secours populaire et une ONG française, “L’étape”, il a été construit le premier et le seul dispensaire, nommé “Harisiddhi Community Health Center” (HCHC) qui assure des soins préventifs et curatifs. Il faut souligner que ce centre de santé délivre des soins aux habitants de Harisiddhi et des environs, sans interruption depuis son ouverture et cela grâce à la participation des villageois sans aucune assistance du gouvernement ou de tout autre organisation.

Jusqu’à maintenant, seul le rez-de-chaussée a été utilisé.

Le premier étage est prévu pour étendre les services rendus à la population et notamment permettre des hospitalisations. L’introduction d’un service pour patients hospitalisés pourra apporter une opportunité locale appréciable, efficace et surtout beaucoup plus économique que les hôpitaux des villes environnantes.

De surcroît, comme la zone d’attractivité de dispensaire s’est considérablement élargie, il devient nécessaire de construire un nouveau dispensaire, fonctionnant sur le même mode, dans le village voisin de Siddhipur


Documents joints

PROJET DE DISPENSAIRE A SIDDHIPUR
PROJET DE DISPENSAIRE A SIDDHIPUR
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mercredi 21 juillet 2010

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